Transparence de l'information
Nous assistons impuissant à un véritable black-out de l'information en provenance du Japon. Non seulement de la part de Tepco (la Tokyo Electric Power), l'exploitant des réacteurs de Fukushima-Daïchi, mais également de la part du gouvernement japonais, de la presse internationale et nationale. Aujourd’hui, 6 mois après la catastrophe, tout ce qui n'est pas communiqué officiel est sujet à la censure. Il devient de plus en plus compliqué d'avoir accès à des informations fiables, le gouvernement japonais fait la chasse aux sites, blogs et autres sources d'informations sur internet tel facebook ou twitter. Plutôt que d'affoler la population, et d’organiser, à ses frais, une évacuation des femmes enceintes et des enfants, le Japon préfère ne rien dire. Le mensonge, le déni et le silence reste les maîtres mots dans le domaine du nucléaire, au japon et à l’échelle de la planète. C’est ce que nous mettons en évidence dans cet espace.
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